541
maintenant je te vois presque j'attends
j'entends le pas de l'ombre qui s'avance
l'innocent se vautre sur le divan
pardon pour une faute
d'accord que j'ai faite
d'accord
renaissance de la vigne au milieu des camions
des canons, des caméléons
et plus si affinités
le savetier plante son clou en chantant
la lumière dans l'eau du soulier
blatte disparue
mur éclaté
aboiement, porte qui...,
depuis l'invention du grincement des portes
contemporaine de la maîtrise du nœud
j'avance à cloche-pied
larme nouée
boule couleet roule
il dort à côté de l'abeille sur un pétale
il rêve à l'enfant sueur de fleur
nourriture de miel
trois fois quatre que multiplient dix
cela fait
à vendre
à quelle gare le train mon amour
quelle heure est-il
à quoi bon faire tenir mon chapeau de sable
avec un élastique
peut-être d'une main
c'est un pas, c'est un pas, c'est une vague
dans l'ornière une futilité
c'est vrai je suis clown mon ami
même quand j'ai peur
motte de terre secousse bleue
tu plies
tu glisses
tu colles
tu copies
et tu déposes
l'homme descend de l'éplucheur
le petit cherche la porte
où le minuscule passe
il faut en finir avec l'horlogerie des flèches
il est temps de se débarrasser des carquois
des flammes noires lèchent la forêt
les piliers du temple sacré s'écroulent
des océans entiers roulent dans les égouts
la nature a horreur du vide
j'ai l'idée d'un
je ne sais quoi
soulevé, coupé
quatre chemins dans le toit
tout le ciel
le temps dépasse
les graffitis du mur du son
sans s'arrêter
me voici dans le sexe des poètes
vive
ma poésie, une trace rouge sur un éclat de miroir
mais
de la musique, un parquet qui s'effondre
sous les pas des danseurs
deux, trois
crépi, briques
barreaux, vitre
au rayon doré
à la toile cirée
à la patate
croûte
devant ton visage ma buée
en douce
farniente, nulla non fare, ecceto sollevare una palpebra
les mots tournent
se retournent, j'aime les caresser
avant de les jeter
au fond de ma bouche
la mariée sans robe
la mariée en tutu
la mariée en vanille et rose
un peu au-dessous de la gueule d'un renard d' argent caressant la lune de sa queue
et passant la fenêtre d'un jardin solitaire
qui sonne, tristement, de temps en temps, dans la nuit
et qui me rappelle l'existence des fantômes
un peu sur la gauche du lit mal refait
de l'époque des cafards d'hôtel
(c'est fini)
étirée, de l'ampoule à l'abat-jour
dans ses ailes de nuit
voilà, ici, là
les mêmes ampoules
le même velours
formica, harmonica
les mêmes ampoules
le même velours
formica, harmonica
je me souviens de l'eau limpide du bassin
de la chanson des lavandières
et d'un fracas
ensuite je me souviens de l'air, de l'air
les mêmes ampoules
le même velours
formica, harmonica
les mêmes ampoules
le même velours
formica, harmonica
P.O.E.S.I.E.F.O.S.S.I.L.E.
les mêmes ampoules
le même velours
formica, harmonica
oserosace
vider la pelle
balayer le seau
simple
vibration
simple
balle mur
balle mur
balle mur
balle mur
balle mur
balle
en haut et
à gauche
quelquefois une seule goutte
Maître Tchen demande si de la fumée
terrain vague barrière
on passe
simple
prends ce chemin si tu veux
c'est peut-être un bon
dédale sans début ni fin
d'abord vous offrir un pétale
de cerise
do ré mi fa sol la si da
lu
su
tu
du bout des doigts de la main gauche
l'éveillé caresse la lune
sa main droite en revanche est
vide
vibration
somms
civilisaçion dels stars e pantinos
e strapontins illumins
de néones
pigeon vole
caillou flotte
holocauste rampe
simple
vibration
je femme
en larmes
qui parle
parle, il pleut
mitraillage, plomb
bombes, chatouilles
simple
vibration
à louer
grand hangar voûté et toilé
en ce moment je repasse
en regardant un film
simple
quant au saule, une attention particulière est à porter
à l'éclatement de l'écorce
ja-bu-zz
qui est le corps défiguré
à qui est l'arme
vibration
simple
danschamlapifognonrêt
autredanschamlapifognonrêt
blanche et noire la vie, Rose
la nuit n'empêche pas les oiseaux
vibration
derrière l'abribus
dans la paille
le jour se lève sur une époque
sur les grandes marches près du grand bassin
à l'endroit où nous étions assis
sur notre langue aux doux et durs accents
on a trouvé du sang
on l'a goûté
c'était fade
éloigne-toi de quelques centimètres
du clou du mur du miroir
là
ôte toi un peu encore
de mon soleil
l'univers se corne
plouf plouf
ita pura ut nihil liquidius
incision de deux centimètres verticale
dissection, abandon, fermeture
pansement
voir sans voir, boire sans boire
d'abord virer l'eau de la conque
jeune femme au corsage
orange, accoudée, pensive &
jeune homme asphyxié au foulard bleu
que la
&
fut tamisée
vide, néant,
simple
vibration
simple
il y a un galet
dans ma
salade
se déroule, humide
ondule, glisse
de la bave, de la bave
de la bave
vibration
simple
être unique et double
et plein d'affinité
ou ne pas être
clair, obscur
petite halte
pause en haut du doute
deux ou trois comme ça
à chaque seconde
vibration
incision de deux centimètres verticale
dissection, ablation, fermeture
pansement
je l'entends à peine
pa, pa
je me souviens aussi
des yeux bleus de l'aveugle
à chacun son résidu
travaille encore la glaise autour
ah ira ça ira ô ira
excuse, le téléphone
l‘enfant, naïf, l‘adolescence, l'acné, et toujours
l‘été, j‘aime l‘été avant l‘heure du mascaret
at, atch, atchoum
statues de bronze
les cigales crient
mon front contre la natte
ô dénouement
dans mon microscope on voit la lune
un sac à dos
colossal
de fourmi
vertige, pet
ta girouette grince gentil voisin
brûles, chauffes, tiédis, tu
japanese lass' sexy picture
son parachute a
il a crié
je ne veux pas mourir
mais si
coulé
inutile de se pencher plus
avant sinon béton
Je nuit
Suis celui qui
Lis blanche
étoile jaune
Je nuit
Suis celui qui
Lis blanche
triangle rose
boite noire
quelques anges
fond bleu
be bo bo
banc, blanc, un banc blanc, blanc banc
infime, intime, po
demain, demain, pas ce soir
visage allongé, rayé
et soudain, donc, je t'aperçois
Max est libre d'écouter, de murmurer
simple vibration
silence, écoute
encore
mur, trace
bip bip
entre cible et décor
soleil défoncé, terre grise, cailloux
bla bla bla
on sonne
truisme, panneau, rose jaune
.... quelque chose comme un baiser humide
ah
si tous les garçons
toutes les filles
mais bon
sous un lampadaire
dans la lumière des moustiques
zu seinen Wahlaffinitäten
trou blanc
sept cubes pour empiler le monde
et un mauvais geste
léger trait, un point
soupe d'hiver
cuisse, cervelle, queues, chapeaux
châteaux, fromage
une larme
bois, mon petit poisson
puis des atomes
jaillirent des flots
serre
serre
Socrate bon Socrate, écoute
partir de rien
aller au soulèvement du voile
son museau et ses moustaches
son corps de profil
ses pattes, sa queue
bonheur à la mère vivante
au-secours
colombe
au-secours
simple
esquimaux, chocolats
ballet dans le cagibi
coude sur la page blanche
grignotage, maraude
zigzag sur une table bohème
son système adhésif : une goutte
plus une goutte
sous la bosse du doigt
un sourire
j'ai faim
j'ai froid
j'ai peur
presque tous les savons
tamtam scalparetur wigwam
entre, slow, nous
colombes
au secours
colombes
pigeon vole
comme votre couronne
salut fenêtre, salut rebord, salut Pierre
simple
vibration
reprochées
cachées
évanouies
encore une histoire de ton
et de terre cuite
darshana
jnâna
chârita
ahimsâ
elles la font à peine passer
comme ça entre les incisives
elle les porte dans son cœur
à peine esquissés
excuse mes pas
premiers pas en travers
dans le corridor
la diapo suivante
quoique
le nonchalant avance nu-pieds
sur la glace comme sur la braise
vers le bonheur comme vers le malheur
l'honneur, le mépris
il a deux trous rouges au côté droit
simple
mauvais temps
approche
approche, touche
sentue, et vasue
poil de furet
bois et rampe
vibration
un brin
simple
fra
gi
le
vibration
réfléchir, fléchir
trouvé
sentiment
pango
pango
maman
liberté
fraternité
égalité
fougasse
simple
c'est déjà de l'histoire ancienne
que je conte à la façon
l'or, on l'a enterré là je crois
l'or, l'or est là, ou en ce lieu
je crois, je ne sais pas, où est l'or
"nuit agitée", sur la route paix
et tranquilité
nuit, paix, tranquillité
simple
tu, expecitialité c'
pour ne pas voi
faut aller pie
mès par atteir
ce que ne peu
bonnes habit
moi, un h
derrière le
et sa patrie est Marseille
osseuse trans poncée à presque
vibration
simple
votre « WONDERFUL » est fermé
goutte de pluie chinoise
je n'ose même pas imaginer
souvenirs de neige
simple
vibration
simple
vibration
vibration
une chose
ceci
pelle
carré, cube
vent, feuilles, vanille, menthe
simple
je suis venu tout seul
simple
arrachage et dessous
vibration
j'ai aussi une étoile
encore une porte distante
pourquoi froide
comment passer
go
/\
/ \
/....\
. ...
P #.
.L-
~ )
/
simple
on se réveille
on s'étire
on soulève une paupière
on ouvre l'oreille
simple
un jour on s'endort on tombe
à l'eau on se noie
on nous souhaite dans le jour presque noir
en colonnes par deux ou trois
le soir nous n'en parlons pas
vibration
simple
vibration
simple
simple
d'un orage, goutte
somme
vibration
on entend pas
on voit rien
ça pue
30 dégrés à l'omb' de la paillot'
du toboroli
tout le monde danse
toboroli à babou
toboroli, fournigaliclâm bobo
garçon fille à petits ponts caducs
rôde sur l'échiquier
simple
simple
levez-vous d'un seul bond
lisez bien le matin
frôlez pour commencer
ne cachez pas vos mains dans la dentelle
ensuite, après la promenade dans le bois
vibration
simple
mon nid
sale temps cette semaine pour tout le monde
tiens voilà un vieux qui prend du bon temps
oh le bon vieux temps c'étaient aussi
les roses de Rilke
simple
vibration
simple
le pele e despere
en ce moment il pleut, tu dors
je déroule ma main
x = x
mèche blanche
d'un point à l'autre
perdu
vibration
de rien
simple
vibration
simple
d'abord les femmes et les enfants et les hommes
les femmes et les enfants et les hommes d'abord
ça cause en moi tout le temps
du moins, j'entends une voix
de temps en temps comme aléatoire
je ne déchiffre pas ce qu'elle me dit
je m'efforce d'apprendre à lire sur tes lèvres
simple
oui
non
peut-être
sonnette
vibration
simple
vibration
moins de blanc
simple
vibration
simple
vibration
simple
vibration
simple
simple
vibration
simple
vibration
pot, fleur, arrosoir
simple
paillage, bourrage
fût, âge, cordage, cage
nous avons oublié la farine
vibration
....................................gnée
simple
duvet, vent
vibration
simple
vibration
simple
mon talus mon lilas
un
simple
vibration
simple
vibration
et pourquoi ce bloc de graisse
graisse-t-il la chaise
simple
vibration
calique, maman, philippe, papa, patrick
denis diderot, jean-jacques rousseau
simple
vibration
le bois est sombre
je m'appelle Claudine
j'y vais
vibration
ici on entend quelque fois quelqu'un
il y a du mica partout
je lui donne ses chances
je lui donne mes secrets
je lui ouvre
simple
vibration
Non à la Nevrosa Americana
simple
simple
vibration
simple
vider la pelle
balayer le seau
jhe ne pzaucv rjirn dijker
var je sduisd epousdoptrouflée
simple
pas une banque
pas un chat
vibration
simple
vibration
trois autres
simple
to send to your friends
de la poésie, now
vibration
une source
une source
n'était-ce pas assez cruelle destinée
cisaille
grisaille
aujourd'hui nous parlons
de la distance du sujet
et de l'épaisseur du coffre
simple
vibration
ça perd, c'est mou et roux
ça pète comme une galette
c'est un galet
...,préambule à la constitution de mon corps
simple
bonjour
simple
laï laï laï laï
vibration
simple
plouf
tant pis pour la boule, boule
près d'une maison une source
une source ou un puits
le soleil, la pluie, le lapin
se dire que
je n'en peux plus de ramer
ohé du canot
boule
simple
cinq ou six, plus trois ou quatre, dix
vibration
éloignement des cigognes
victoire du ciel
simple
d'un cerisier de moineaux
vibration
simple
vibration
la peur la soumission l'assaut
le saut le vol
simple
la prochaine fois que tu te pointes
la maison aura brûlé avec les chats
tu auras une casquette rouge à la main
je t'aurai déjà vu quelque part
simple
vibration
simple
simple
allume laisse la porte ouverte
les mêmes ampoules
le même velours
formica, harmonica
par-dessus ta gaieté ta patience
tes étoiles et tes mains
elle dispose des assiettes
elle a tes yeux
simple
hoquet, surdité, boiterie, fumaille, cris
hoquet, pax, vobiscum, bb
assis debout assis debout
assis monts gares vaux debout
simple
allo le parc allo
ok la truelle en béton ok
la marmite dans le parc
des ailes de marmite
marmite
son jardin, son fauteuil
ses fleurs tournées
simple
résumons-nous
autrement dit
femme égarée, lait
égaré, petits égarés
vache égarée
homme, gare, train
voyageurs, sifflet
on se dit qu'adieu n'existe pas
qu'un fil a cassé mais le lien
on pense à l'aiguille qui saigne
au fil dans le chas qui se noue
au fil manqué
abandon de l'aspirateur
du balai, de la brosse
on se dit qu'adieu n'existe pas
qu'un fil a cassé mais le lienÏtï
gué, gué, gué, gué
gué, gué
ce ne sont pas des cris de mouettes
de corbeaux, de pies, de geais
ce sont des cris
acare ouaina
Dieu
cavé la
rabasse
pot d'argile a
pioche, trou, pelle, brouette
M. est morte, il y a du vent sur la plage
glaces, pistaches, boissons fraîches
les vaguelettes
virgule
fendille
brindille
choux cailloux lamelles volet
pot de chambre cintre chapeau chaussure
chiffon
pont sous la neige thé
des villes, des villages
des fermes, des orages
des éclairs, des bonds
dans la caillasse : des vestiges
lourds, des fruits, vertiges
tiges
main grain moulin pin
l'hiver et le froid
le couloir et la fenêtre
la neige
la neige, le silence
le silence, la porte
entre, entre
l'est, ailleurs
ailleurs, l'est
ailleurs, rêves, nuits, souvenirs
signes, rêves, rêves, ailleurs
l'Est
couilles quilles chas points mue
la fiole trouée, est-ce
e-miette
lundi 16 janvier
mercredi 18 juin
le fumer cigare
le café choie
en constuction
en attente
en chantier
plus tard
on verra
si possible
peut-être
sans doute
pourquoi pas
bonace
attention aux caniveaux en travaux
et au chiens nains
comment faire pour entrer dans la peau
de personne cet été
oserosace
hogme, femme
mal aimé, incomprise
ou et or
bord
inutile, vain, penché
de-ci
imajouer, jouir
n
u
i
t
aïe
ouye, oui, ouye
j'
mécanique blanche
au dernier fût
contact
encore la bouche
les bras, les jambes
long ruisseau, courte rivière
le monde sonne dans vos mains
l'amitié, ce thé
la fumée, on se pare
lundi au bord d'un vase
en avril, peau, chevelure
gregory en blanc
si, si
plâtre
tulipes
flammes
tapis blanc
piano
j'oublie
ouvre la porte
voûte
route pente ronces
tulipes
flammes
tapis
piano
dans les ronces un avocat mûr, un sabot
merci, au-revoir
pubis
Gregory, faim, soif, manga
Sonia, Remi, Kiki, Michel, Patrick
Sylvia, Laura, Constantin,
Huguette, Nathalie, Coralie
pneu
je suis d'un oeil distrait
les ombres croisées
de l'érable et d'un lévrier
je boude
pli
test
on oublie sa
on ne couvre même pas le
c'est un sentiment
éloignez-vous des branches
et faites cui-cui
cui
química do poema
quimica... qui mica... quimi ca...
qui mi ca... quimica
je peux te faire d'autres confidences
mardi, mercredi, jeudi
que fa
fa, fa
in articulo fa
reliquunt se ipsos mirantur
fa
la pierre aiguë le frappe au front
elle broie les deux sourcils
l'os ne l'arrête pas
les yeux tombent à terre
dans la poussière
Cébrion choit
comme le plongeur
du char ouvragé
créons nos vies
cet homme derrière la haie
qui me regarde
avec sa barbe et ses cheveux roux
est-ce un tronc d'arbre
mon ciel, ma mer, mon oubli
ci-gît
je n'ai pas trouvé le calendrier de l'année
les lunes, les marées
j'essuie le fond du verre
je prends mon élan, j'arrive
je ne sens presque plus le jus de la pile
presque plus, pas longtemps
c'est ainsi que vit la rose de mon amour
mon ciel, mon nuage, ma mer
j'habite au fond d'une impasse
café
allumettes
dentifrice
je ne sais pas ce qui agite
tous ces drapeaux
qui font le tour de
la terre comme les nuages
silence, terrasse, rose
deuxième nouvelle
et misericordia a progenie in progenies
timentibus eum, duetto (Alto, Tenor)
de la journée
le monde n'est pas
grattons-nous
ô petite, petite taille
tiens, tiens, tiens
au reflet doré, à la toile cirée, à la patate
le monde parle un argent de bébé fédéral
suce l'histoire masculinepose la nuit noireprête le pouvoir (la puissance) d'homme de chatlançant bien sûr le jour de luneou le faisant l'amourde conseil (tableau)de dansed'équipepensent le spectacle (salon)la voie dans le road-movie de nouvellesprès du Bas-prix la merde de négociant de droit de leader gauche êtreJCB
Alice ?
jeune voile
vieux poème
des rats, des ports, des navires
des rats, des racines, des troncs
des colonnes de rats vers d'extrêmes points
un parc, des promeneurs, une rengaine
sens, sens
frotte, frotte, frôle
encore
recommence
tu, tu
tu, tu, tu
ouïe, goût, vue
odorat, toucher, inspirer
souffler
une montagne, une colline, l'île
être, p. 1
rire, p. 2
etc., p. 3
l'ivoire, l'ouvroir, le fond, le zinc, le même sourire
c'est la vague
c'est le pas
c'est la vague
c'est le pas
c'est la vague
c'est le pas
c'est la vague
c'est le pas
le monde
debout, tire
prière à la barre
à la barre en bois
sous mes genoux
par le bout du doigt je te vois
je m'élance
prière au cerceau d'étincelles
au caniche que je porte
dans les bras
à tes mains
petits pas
bol de riz
Paris
temps passe fleuve promesse guérir peines baignade
jette, ôte, vide
fais-le
tu dis que je parle, tes mains
encore trop de silence entre deux tics
ma barrière pour les chiens errants
je pars au hameau fumant dans la colline
imagine fenêtre donne demain
main rue toile étoile
joie étoile toile joie toi
demande
je peux
je veux un ruisseau, je l'ai
entrez, entre toi aussi
tire ta chaise, ouvre ton cahier
écrivez
en français désir, envie
j'ai l'idée d'un
je ne sais quoi
soulevé, coupé
en douce
réveil en douce, partis marcher
quelle cloche, j'ai pas noué
oui à la construction du pas
non à la nuit
objet de bois poli couché sur la toile
tu plies
tu glisses
tu colles
tu copies
et tu déposes
depuis ce matin, et des mots croqués par toi un matin d'été, souviens-toi, nous étions dans les premiers jours de l'été 2009, sans doute, je ne me souviens plus très bien, mais si, des croissants sur une terrasse, un lundi à Paris vers dix-onze heures, souviens-toi, et va faire ta promenade dans le bois, d'une journée, une belle journée du mois de juin 45, si, si, fais un pas de côté et souviens-toi des petites phrases dites anonymement depuis londres à la radio sur la paix revenue à table grâce à des carottes pas trop mal cuites, un pas de côté vers la peste nazie et la folie religieuse, et ainsi de suite le reste de ta vie, si jamais tu sors du labyrinthe où te frôle le frère pendu de François Villon, et les balles sifflent maintenant comme des colombes sur des barricades, et voici que sonnent les heures de la télé
farniente, nulla non fare, ecceto sollevare una palpebra
du sel sur du sable, c'est une plage
c'est un pas, c'est un pas, c'est une vague
"Wonder Bar" en ruine
peut-être d'une main
m
j'ai l'idée d'un
je ne sais quoi
soulevé, coupé
...
quelle cloche, j'ai pas noué
m
dans ton coeur palpite
un coeur fac simile
présent, éponge et miettes
n'as-tu jamais rêvé le la
belle image envolée
par la lucarne et la pluie
qui mouille le livre
confusion
peau, pulpe, main, goutte
bâton, poing, bâton, goutte
sentier, cailloux, sable, goutte
qu'un pigeon s'envole ça suffit pas
il faut des jours et des nuits
au fond, peu importe la couleur de tes yeux, au fond, si tu frémis
et
fleur de neige
fleur de bruit
fleur de braise
fleur de truite
fleur de langue
fleur de balcon
fleur de la fraternité des artistes
moins la manche usée et rance, moins les
regrets essuyés dessus, moins le vagabond
sous le pont, moins le pont
tu places ta page à des gens
tu te déplaces le long des lignes du chemin de fer du métro
tu fais de la place au vieil homme qui danse
tu tournes une page, personne ne meurt
pendant ce temps
t'es saoule, seule, sourde
t'es pas bien
t'es sourde mais t'entends des cris
pas bien du tout
t'en sais rien, tiens
tu glisses
m
torsions des mains, tremblements
des gants, des soldats, de plomb
des colonnes, de la page blanche, et de l'eau
du flou, lentement, de rêver
de se dépêcher, de ça,
du transfert des cendres du tambour
ton visage sombre plonge
dans les larmes de la réalité, mais
les iris refleurissent le long de tes joues
m
m
train, voiture, voiture, train, marguerite
un peu, beaucoup, train, train, marguerite
une grille grince, le fer d'une ruelle, un matin un étal, fleurs coupées plantes vertes, un étal, une ruelle là un matin la fuite du temps, mots, une suite, une idée
m
sois bleue et va au ciel
oublie mes poils comme une fusée
âme noire est partie
m
m
m
m
m
27 bis, rue de la porcelaine de ses yeux
ceci dit, j'aimerais m'accouder
si chaque mot
est un petit circuit qu'on fait avec sa langue
à l'intérieur de la bouche
s'il faut attendre
c, c, con, con, continuer
elle l'unit
le sépare, le réunit
l'augmente
en emporte
m
m
m
un peu au-dessous de la gueule d'un renard d' argent caressant la lune de sa queue
et passant la fenêtre d'un jardin solitaire
qui sonne, tristement, de temps en temps, dans la nuit
et qui me rappelle l'existence des fantômes
un peu sur la gauche du lit mal refait
de l'époque des cafards d'hôtel
(c'est fini)
étirée, de l'ampoule à l'abat-jour
dans ses ailes de nuit
voilà, ici, là
nous parlerions tout le temps d'autre chose
nous oublierions
m
flaque, poteau
mots
mot mot mot
mot mot mot
mot mot mot
mot mot
m
sometimes, at night
in the darkness of the night
je pousse
non non et non
m
no, no, no
no, no
pauvres fées, ahuries
"Ouunderful" la belle ruine
grattons les mourts
m
souvenir
croûte
m
à jcb
silence
dans le noir
je jachère
j'inculte
je labrador
la mort et la vie, la mortadelle et le saucisson, la palissade, le verre de vin partagé
cils, sourcils, nuque, oreilles
front, bonnet, écharpe
bouche, lèvres, gants
rien, toujours rien
m
m
là tu divises le mur
montre que tu sais dessiner
avec de la laine
m
là tu avances à plusieurs
là tu divises toujours le mur
là tu montres que tu sais encore dessiner avec de la laine
m
projets en cours
heureux hasards
fêtes impromptues
impondérables
matins qui chantent
petits-bonheurs-la-chance
en attendant le train du matin
m
une goutte
pleine d'eau
et de lumière
allongée
tiens, tiens, tiens
aujourd'hui ciel bleu presque transparent
mais
m
vive
ceci, ainsi
de la musique, un parquet qui s'effondre
sous les pas des danseurs
deux, trois
tiens
un bout
prolongement, extension
m
quatre chemins dans le toit
tout le ciel
m
irons la vie
du soir, moi aussi
or
ni or
ni car
en échange d'informations en lettres capitales
tiens, tiens, tiens
noir de doigts
zoomdézoom
devant ton visage ma buée
c'est dimanche, je ne fais rien d'autre qu'écrire dans le silence de la maison, je navigue dans l'air au-dessus de l'eau du port où je dépenserai : où j'échangerai avec des pauvres mes bandes volées, dessinées précieusement par vous, contre de l'argent, dans un moment de rap, je pense, oui...
point
la marée des spéculations politiques
P.
L
disciplina, ae, f. (discipulus, discipula)
noir laqué, froid ventilé
localiser le bout qui vient de dehors
yin ping
yang pong
effacement
floue vague